Le résumé
KPJ Klang avait besoin d'une évaluation approfondie de la qualité de l'air intérieur de son hôpital, avec des conclusions étayées par des données de mesure et les commentaires des occupants, ainsi que des recommandations concrètes pour toute condition ne respectant pas les normes acceptables.
Ce que nous avons fait
Airscan a réalisé l'évaluation en combinant des inspections sur site, des entretiens avec les occupants et un suivi instrumenté. Des capteurs de qualité de l'air intérieur (QAI) en temps réel ont été déployés à trois points d'échantillonnage pour un suivi continu 24h/24 pendant toute la durée de l'évaluation, permettant ainsi de suivre l'évolution de la qualité de l'air selon les moments de la journée et les niveaux d'occupation. Les entretiens avec les occupants ont été menés en parallèle de l'évaluation sur site, permettant à l'équipe de recouper les relevés instrumentaux avec les témoignages directs des personnes travaillant dans le bâtiment concernant leur confort et leurs symptômes.
Comment ça marche
Les inspections sur le terrain permettent d'identifier les facteurs physiques et opérationnels qui influencent la qualité de l'air intérieur (conception de la ventilation, sources potentielles de contamination, pratiques de maintenance, utilisation des espaces), tandis que la surveillance instrumentale mesure l'impact réel de ces facteurs sur l'air. La mise en œuvre simultanée de ces deux méthodes, complétée par des entretiens avec les occupants, offre une vision globale bien plus fiable que n'importe quelle méthode prise isolément. La surveillance continue sur 24 heures à chaque emplacement est particulièrement importante en milieu hospitalier, où les profils d'occupation et d'activité varient considérablement entre les équipes de jour et de nuit, et où les conditions peuvent être très différentes selon le moment de la mesure.
Résultats
L'évaluation a atteint ses objectifs, dressant un tableau précis de la qualité de l'air intérieur dans l'ensemble de l'établissement et proposant des mesures correctives pour les zones nécessitant des améliorations. Elle a également permis de sensibiliser le personnel, en présentant le concept de syndrome des bâtiments malsains aux occupants de l'hôpital et en leur offrant une meilleure compréhension du lien entre leur environnement intérieur et leur bien-être.